Pauvreté et extrême pauvreté

L’on raconte qu’il est plus évident de voir lorsque quelqu’un est pauvre dans les pays où la plupart des gens a un mode de vie confortable ou aisé. Cependant, là où une grande majorité de personnes vit avec de bas revenus, cela devient important de comprendre comment distinguer la pauvreté de l’extrême pauvreté.

Les principes Directeurs Extrême Pauvreté et Droits de l’Homme (PDEPDH) caractérisent l’extrême pauvreté par l’exclusion sociale et une somme d’insécurités dans différents domaines dont les plus cités sont le manque de papiers d’identités, le logement précaire, l’insuffisante de nourriture et les difficultés d’accès aux services de santé ainsi qu’à l’éducation. Ces insécurités tendent à isoler les individus du reste de la société. Leur accumulation crée un cycle de pauvreté extrême qui peut se transmettre d’une génération à l’autre, et peu importe les générations les femmes sont les premières victimes de ce phénomène et aussi paradoxale que cela puisse paraitre, elles peuvent être le facteur clé pour éradiquer ce fléau qui dérange toute la planète.

Pour espérer atteindre des grands objectifs parlant de ce phénomène, il est sans nul doute utile de se questionner sur comment investir un peu plus qu’avant en la femme. Car au-delà des prouesses faites dans son ménage, la femme peut s’avérer le socle d’un avenir prometteur.

Parce que dans le cadre des politiques de développement dans le monde, l’on perçoit à ce jour une évolution de la définition de la pauvreté qui s’abat farouchement sur la planète avec le temps. Et lorsqu’on prive à la femme de la possibilité de réalisation personnelle d’une ou autre chose, la pauvreté prend la forme de « hors développement » ; ce qui de toute évidence ne bénéficie pas à la démarche pour éradiquer ce fléau.

Les éléments comme la scolarité des femmes au même niveau que l’homme, la reconnaissance des efforts fournis par celle-ci et un investissement sérieux en sa personne peuvent aussi être porteur d’espoir afin d’éradiquer la pauvreté avant qu’elle ne devienne extrême.

Car pour pouvoir venir en aide de manière efficace aux enfants et familles les plus pauvres au monde, des études laissent entendre que les responsables politiques doivent d’abord comprendre que la complexité de l’extrême pauvreté signifie aussi subir la honte et la stigmatisation, la séparation des enfants de leur famille, l’absence de papiers d’identité, et le manque d’accès à l’éducation et aux services de santé.

Et à cause de cette stigmatisation, atteindre ces personnes les plus pauvres nécessite de faire plus que simplement mettre des services à leur disposition, mais user d’une approche spécifique pour assurer l’inclusion de tous et naturellement, la femme peut apporter sa pierre d’édifice.

0 réponses

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *