Partenariat entre les hommes et les femmes en politique

Pour être en accord et travailler de concert dans une affaire, il demande à chacun des camps d’accepter de mettre en commun leurs efforts en vue de réaliser un objectif commun, tout en gardant leur autonomie de toute évidence. En politique, le partenariat entre les hommes et les femmes est surtout une question de démocratie. Cette vieille expérience athénienne est la thématique socle sur laquelle repose plusieurs lois votées dans différents Etats que regorge la vieille planète terre à qui l’histoire donne deux milles dix-neuf ans et environ dix mois d’âge aujourd’hui, s’il faut compter à partir de l’an 0 marqué par la naissance du Christ Jésus.

D’ailleurs, la déclaration universelle sur la démocratie adoptée par l’Union Interparlementaire en septembre 1997 énonce que : « Il ne saurait y avoir de démocratie sans un véritable partenariat entre les hommes et les femmes dans la conduite des affaires publiques où les hommes et les femmes agissent dans l’égalité et la complémentarité s’enrichissant mutuellement de leurs différences ».

Beaucoup de réflexions ont été cependant faites sur la démocratie à l’œuvre aujourd’hui et les formes existantes de partenariat hommes/femmes.

Même si cette envie d’être répondu comme il se doit sera difficile à assouvir, l’espoir reste pendant quand l’on sait qu’en République Démocratique du Congo, le constat qui hier était amer, parlant du fait que le pourcentage des femmes dans les instances décisionnelles était à conter des doigts dans le cas d’espèce, porte un goût plutôt doux à l’image de l’actuelle croissance de quelques 7% de plus du taux des femmes dans le gouvernement congolais et cela lance des signes avant-coureurs d’une augure très positive.

C’est une avancée considérable dans le combat de la femme congolaise quand l’on sait que dans le tout dernier gouvernement, le taux de sa participation ne s’élevait qu’à 10% ; le voir aujourd’hui monté à 17% est un soupire.

Car comme il existe plusieurs formes de démocratie; dans sa forme dite représentative où le peuple élit ses représentants, le 50/50 entre les hommes et les femmes que ces dernières se battent d’obtenir à l’horizon 2030 est une mission qui va plutôt bon train. La parité tant clamée par les femmes dans le monde entier, et particulièrement au Congo-Kinshasa porte du jour au lendemain l’étoffe d’un combat qui aura été de longue haleine, fait en prenant de la peine, mais porteur des fruits d’un développement continuel ; ne dit-on pas que du choc des idées jaillit la lumière, le temps se chargera de faire ce qu’il sait faire de mieux…

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