Les Femmes et les métiers dits masculins

Si le siècle dernier était révélateur des prouesses de l’homme dans plusieurs domaines de la vie, notamment la venue de l’Internet qui a bousculé à lui seul les plans de l’analogie, le début des années 2000, soit le siècle présent a quant à lui, révéler un peu plus le désir ardent de la femme d’œuvrer dans les secteurs dits masculins.

De plus en plus l’on retrouve les femmes dans les secteurs masculinisés par défaut depuis la nuit des temps. Que ça soit dans la maçonnerie, la serrurerie ou tant d’autres domaines, le genre féminin est enregistré en progression. S’il faut remonter le temps et parler de comment grâce à son cerveau, la femme a su faire des prouesses et inspirer d’autres, la liste s’allongerait. Mais puisqu’il faut le mentionner, l’une des plus emblématiques figures c’est bien-sûr Mary Winston Jackson.

En effet, c’est en 1958 que la native des Hampton, dans les Etats unis d’Amérique devint la première femme noire ingénieure en aérospatiale au National Advisory Committee for Aeronautics (NACA), qui est devenu le National Aeronautics and Space Administration (NASA) en 1958.

Et même si cela paraissait improbable dans le temps, l’évidence s’est confirmée depuis plusieurs années maintenant. Les femmes peuvent servir et se rendre utile aux mêmes pieds d’égalité que les hommes dans les métiers dits masculins. Dilma Vana Rousseff en fut une preuve lorsqu’elle devint présidente de la République fédérative du Brésil en 2011, avant d’être réélue de justesse en 2014 pour quitter le poste en 2016. En République Centrafricaine c’est aussi une femme ; Catherine Samba-Panza qui de 2014 en 2016 a présidé l’Etat durant la transition avant de laisser la place à Faustin-Archange Touadéra. En République Démocratique du Congo c’est d’ailleurs une femme dont le simple nom parle d’elle aux vues du brio avec lequel elle a exercé ses précédentes tâches notamment la toute dernière ; celle de représentante personnelle de l’ancien Chef de l’Etat congolais en ce qui concerne les violences faites à la femme. Aujourd’hui Jeannine Mabunda ajoute une page neuve dans l’histoire de la gérance des hommes et des femmes qui se réunissent dans la chambre basse du parlement pour voter des lois qui régissent la bonne marche de la nation congolaise.

Moult choses à dire, et tant de preuves à avancer pour dire combien la femme et les métiers dits masculins peuvent coller et accoucher des réussites tangibles.  

Tous ces accomplissements donnent à Strong laides ces appétits que seule la réalisation assouvira, car cette organisation est depuis 2015 sur le chemin de la conquête de l’Afrique cherchant à devenir la meilleure orbite de visibilité des réussites des femmes africaines.

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