Les femmes dans la vie économique et le monde du travail

L’économie est l’un des domaines de prédilection de la femme. Depuis les siècles passés, les femmes se sentent plus à l’aise lorsqu’elles sont associées à tout ce qui fait appel à l’économie que d’œuvrer dans des domaines qui les appellent à revêtir une toge pour juger les gens par exemple. C’est un peu plus ironique lorsqu’on y pense parce qu’à ce jour seul le plafond de verre semble résister à l’envie inarrêtable de ces femmes de coiffer les plus hautes instances décisionnelles.

Car si elles sont dès leurs secondaires, capables de faire des meilleurs résultats que leurs condisciples garçons, rien ne leur manque de rendre des services de haute envergure ; d’où elles crient aux inégalités récurrentes lorsqu’il s’agit du cap salarial en dépit de celui des hommes.

Pourtant, le pouvoir économique des femmes sur le marché du travail est une réalité ambivalente comme le révèle Isabelle Puech.  

En effet, c’est depuis les années soixante que les femmes ont investi le monde salarial. En France près de 12 millions de femmes sont présentes sur le marché du travail, ce qui signifie que près de la moitié de la population active est composée de femmes : soit 46% selon l’enquête Emploi de Insee en 2003 ; 80% des femmes âgées entre 25 et 49 ans sont actives. Donc selon cette enquête, les femmes travaillent de plus en plus, y compris lorsqu’elles ont des enfants.

Par ailleurs, le modèle d’activité des femmes n’est plus celui du choix (travailler ou avoir des enfants), encore moins celui de l’alternative (s’arrêter de travailler lorsque la femme a des enfants et reprendre une activité, souvent à temps partiel).

Tout a changé au profit du rythme de cumulation c’est-à-dire : travailler y compris aux âges de la maternité.

Pourtant dans ce même pays, seuls 15% des chefs d’entreprises sont des femmes. Dommage ! Ces inégalités récurrentes qui augmentent le taux des femmes dans le chômage dans les pays du monde, la non-mixité des emplois et les écarts de salaire entre les hommes et les femmes sont les quelques points qui empêchent encore la femme de voir son nombre exploser dans ce cosmos du travail. Car s’il faut parler de l’épargne mise en réserve, cette dernière est naturellement douée et se débrouille toujours comme un chef. Même si avec les variations selon les régions, l’activité des femmes africaines a généralement été mesurée à un niveau relativement élevé, comme l’explique Jacques CHARMES dans son ouvrage sur les femmes africaines, leurs activités économiques et le travail, il n’en demeure pas moindre de dire qu’il n’y a encore pas ce mariage parfait entre la femme et le monde du travail.

Car celle-ci est depuis toujours dans cet univers, travaille dur pour lui faire avancer, mais demeure sous les projecteurs de quelques inégalités pourtant son apport est indispensable.

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